Photographies Plasticiennes
& Créations Audiovisuelles
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MARCEL NAKACHE

FICTIONS_ASSEMBLAGES
NEW YORK STORIES
Derrière les vitres perlées de gouttes de pluie, ou des reflets qui découpent la ville, Marcel Nakache nous ouvre « sa fenêtre » sur New York. Une multiplicité de regards rassemblés dans une seule image qui provoque une interrogation sur ce que l’on voit.
Il y a du suspense dans ces images. Une attente... Marcel Nakache entretient le doute. Notre regard estdéséquilibré et instable. Les différents points de vues exploités et mis en valeur, se télescopent, et finissent par susciter notre imagination.
L’important ne serait-il pas dans ce qu’on ne voit pas ? On ne peut s’empêcher de penser à « Fenêtre sur cour » d’Alfred Hitchcock et cela ne nous étonnerait pas de discerner en fouillant çà et là ses photographies plasticiennes, de découvrir des silhouettes, des morceaux de silhouettes...
Que veut-il nous cacher ?
A moins qu’il ne nous montre l’étendue des possibles. L’instant T où tous les chemins sont encore possibles... Nous sommes là, figés derrière la fenêtre, décelant les aventures humaines en latence.
Avec ses compositions Marcel Nakache nous incite à fantasmer ce qu’il ne nous donne pas à voir. Il sème ainsi les indices de ses propres fictions.
IM

New York est une ville arrimée plus que toute autre dans l‘imaginaire collectif. Cinémas, photographies, télévisions se sont emparés de la ville et en ont fait un studio à ciel ouvert. La ville mythique, a ainsi donné naissance à une dimension particulière, celle de créer une familiarisation immédiate avec ses lieux les plus emblématiques.
Pour y échapper, j‘ai aimé la dissimuler, la transformer, la fictionner à travers ma fenêtre, un rideau, la buée, ou bien encore une constellation de gouttes de pluie.
Dans cet opus, je compose New York comme si je ne l‘avais jamais vue. Je m‘invente une New York, la redessine, la colorise, je donne naissance à des perspectives inédites, imaginaires
même si le «New York Through My Window» n‘est pas si loin de la réalité. (...) J‘aime dans New York son mélange des genres, je l‘aime parfois dans sa noirceur, je l‘aime noire comme au cinéma. J‘aime aussi la désarticuler, déchirer ses architectures, la plonger dans l‘Hudson, la voir en monochrome, ou dans dans des bleus essouflés lorsque l‘orage menace. MN
























